Dans quels cas utiliser le Shiatsu ? |
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Tous les chevaux
peuvent bénéficier
des bienfaits du Shiatsu; les motifs de consultation
sont variés… Raideurs
articulaires et musculaires, dorsalgies, surmenage, amaigrissement,
problèmes
dermatologiques et respiratoires, moindre résistance au stress… Le shiatsu ne séparant jamais l’aspect physiologique de l’aspect nerveux, les améliorations sur le plan émotionnel sont étroitement liées aux bénéfices ressentis par le corps. On aura donc intérêt à faire suivre de façon régulière en shiatsu un animal anxieux, stressé, dont l’état de tension risque d’avoir des répercussions sur la peau, l’appareil digestif, ou ostéo -articulaire. La sollicitation du système para sympathique provoque
le relâchement des fibres musculaires, on voit donc l’intérêt
de cette méthode dans les dorsalgies du cheval, ainsi que dans
les douleurs musculaires ou ostéo articulaires
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Le Shiatsu n'est pas pour autant une méthode
"miracle"
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Plusieurs séances (généralement trois, espacées de 15 jours à 3 semaines) sont nécessaires pour constater une amélioration de l’état général (même si on assiste parfois à un changement spectaculaire dès la première séance). En effet, le shiatsu n’intervient pas comme un élément extérieur « guérisseur », mais comme un moyen de remettre en route et de stimuler les capacités d’auto défense et de « réparation » de l’organisme. Mais cette méthode de soins, comme toute technique » orientale », s’inscrit surtout dans un aspect préventif ; ne dit-on pas du « bon » médecin chinois que c’est celui qui n’a pas de patients à « soigner » puisqu’il a su, de manière préventive optimiser les capacités de leur système immunitaire, dénouer leurs tensions musculaires et nerveuses et ainsi faciliter le bon fonctionnement de leurs organes vitaux pour éviter l’apparition des déséquilibres, donc de la « maladie ».
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Dans le domaine de la science
vétérinaire c’est
avant tout cette place de médecine complémentaire qu’il
faut donner au shiatsu. Il ne s’agit en aucun cas de se substituer
au praticien vétérinaire en cas de maladie, ni à l’ostéopathe
en cas de lésions structurelles, mais bien de travailler sur l’équilibre
général du corps pour en faciliter le fonctionnement
harmonieux. |
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